De passage rapidement avec mon portable. En vacances dans le sud pour encore une semaine et demi. Je reviendrais avec pleins de belles photos. Cet article est bien sur temporaire.

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# Posté le jeudi 17 juillet 2008 14:03

- Qui n'est pas solitaire ? Nous juxtaposons parfois nos solitudes c'est tout. C'est cela un couple. Deux solitudes qui se côtoient. Nous pouvons avoir des parents, des enfants, des femmes, des maitresses, mais nous sommes toujours seuls.

- Qui n'est pas solitaire ? Nous juxtaposons parfois nos solitudes c'est tout. C'est cela un couple. Deux solitudes qui se côtoient. Nous pouvons avoir des parents, des enfants, des femmes, des maitresses, mais nous sommes toujours seuls.
Je vous parle du futur de l'humanité, je ne vous parle pas de vos sondages, de votre popularité, de vos élécteurs. Je ne vous parle pas de la gestion de vos privilèges et de vos pots-de-vin. Je vous parle de nouveaux horizaons. Etes-vous seulement capables de regarder plus loin que le bout de votre nez ne serait-ce qu'une minute ? Sinon pour vous, au moins pour vos enfants. [...] Mais aimez-vous seulement vos enfants ? Je vois ici des représentants d'Etats qui ont applaudi quand leurs propres gamins kamikazes se faisaient exploser dans des bus remplis de civils ! Je vois ici des représentants d'Etats qui ont applaudi quand des bombes éclataient dans le métro ! Je vois ici des représentants d'Etats qui veulent fabriquer des bombes atomiques pour anéantir un maximum de gens ! Et ce sont eux qui entendent me donner des leçons de morales ! [...] Si vous aimiez vos enfants, si vous aviez un projet sur les générations futures, est-ce que vous souilleriez aussi facilement l'air et l'eau ? Pour qu'un jour il puisse y avoir un futur meileur, il faut l'imaginer aujourd'hui. [...] Alors si vous n'êtes pas capables de faire le bien, laissez les autres s'en charger à votre place. Foutez-nous la paix ! Laissez-moi accomplir un petit quelque chose de constructif dans mon coin pendant que vous semez le pire aux yeux de tous.
Bernard Werber - Le papillon des étoiles.
# Posté le lundi 07 juillet 2008 07:09
Modifié le lundi 07 juillet 2008 07:23

Happy birthday to my VIP.

Happy birthday to my VIP.
Les cheveux blod de Romain, que j'ai même pas remarqué. Woody le cow-boy qui est pas là. Le monsieur du bus qui veut participer à notre partouse. La chemise de Romain. Ses traces de transpiration sous les bras. Le Malibu Coco. Le verre que David a renversé sur mes genoux et cassé. Les chamallows qu'on grille avec le briquet de Romain. Le gant de toilette qui vole dans la gueule de David, puis dans la mienne. Les cocktails que je sert à Quentin. Romain qui est bourré. David qui est bourré. Quentin qui est bourré. Quentin qui apprend à fumer avec une de mes clopes. Moi qui commence à être bourrée. Jonathan qui a mangé le marsipane. Le carnet tenu par Quentin et la mademoiselle dont je en sais plus le prénom. L'alcoo; qui me fait partir sur des thèses philosophiques avec Quentin. Où est Charlie ? La liqueur de pastèque que j'ai même pas pu gouter fraiche. Le parchemin que David arrivait pas à trouver, et que Didine, Quentin et moi avons trouvé. Romain, Jonathan et Quentin qui nous empêchent de dormir. Le putain d'accent de Jonathan. Le zizi, que j'ai cassé, et qui à volé dans toute la chambre. Le PQ que j'ai fait bouffer à Jonathan. Le gillet que Romain à cherché partout le matin, et qu'on a fini par retrouver sous le bureauLe Furby à qui on a défoncé l'oreille. Furby aime Zizi. Putain de soirée avec vous, à refaire quoi !
# Posté le dimanche 06 juillet 2008 11:40
Modifié le lundi 07 juillet 2008 10:34

Bernard Werber - Le papillon des étoiles.

Bernard Werber - Le papillon des étoiles.
Seule à l'avant de son catamaran baptisé le Poisson volant elle serraait le gouvernail de bois qui dirigeait la longue structure effilée en aluminium et fibre de résine. Tout vibrait dans son fin vaisseau qui filait, fendant l'écume ou se soulevant tel un exocet au ras des flots. Plus vite, plus fort. Caressée par la puissance des embruns chargés d'iode, elle chantait faux dans la tempête à s'en rayer la voix. C'était son secret pour gagner : mêler sa voix au vent, pour se concilier les éléments déchainés. Elle avait ainsi de devenir elle même la mer : de l'eau salée mobile, filant de vague coupante en dentelle d'écume.

Elle se gave de nourriture de manière compulsive : bonbons, beurre d'arachides, tartines beurrées au chocolat, chips, crême glacée. Comme elle avit du mal à dormir elle prit des sommnifères. Comme elle souffrait d'élancements dans son articulation du bassin, elle prit des analgésiques. Comme elle était nerveuse, elle prit des tranquilisants. Comme elle était démoralisée, elle prit des anti-dépresseurs. Et sous l'effet combiné des médicaments la vie ne lui parvint plus en direct, mais comme estompée par des murs de coton. Moins vite, moins fort. [...] Quand elle ne mangeait pas elle fumait, quand elle ne fumait pas elle sirotait des liqueurs. Quand elle ne buvait pas elle avalait des cachets.

Elle avait progressivement arrêté de boire et de fumer. Son alimentation s'était recentrée sur les fruits et les légumes frais. Elle avait arrêté les antidépresseurs et ne prenanit plus que des somnifères. Jusqu'au jour où elle parvint à quitter sa chaise roulante pour se tenir debout. Elle essaya de marcher avec des béquilles. Après plusieurs chuttes, elle parvint à parcourir quelques dizaines de mètres en tirant la langue en ahanant. Plus vite, plus fort. Elle avait l'impression de renaître, ou plutôt de revivre cet instant exceptionnel de son enfance, quand pour la première fois elle était passée du déplacement à quatres pattes à la marche debout.
# Posté le mercredi 02 juillet 2008 13:32
Modifié le lundi 07 juillet 2008 06:56

Personne n'y croiyait. Pas même moi ... Et pourtant : J'ai mon BAC !
# Posté le lundi 30 juin 2008 11:21
Modifié le mercredi 02 juillet 2008 12:34